Hier encore, le téléphone sonne. Une personne veut des renseignements sur mon accompagnement. On discute, et très vite, ça arrive : « Vous savez, c’est compliqué, avec l’Urssaf, les charges, les impôts… on ne s’en sort pas. » Je l’écoute. Puis je pose ma question, toujours la même, celle qui change la conversation : « Vous voulez que je vous rassure, ou que je vous dise la vérité ? Et surtout, êtes-vous prêt à l’entendre ? »

En général, il y a un petit silence. Parce qu’au fond, on connaît déjà la réponse.
La complaisance, c’est confortable (et c’est bien le problème)
Se dire que si ça ne marche pas, ce n’est pas de notre faute, c’est doux. C’est le système, l’Urssaf, la conjoncture, les clients qui n’ont plus de budget, la concurrence qui casse les prix. Et je vais être honnête avec vous, parce que c’est tout le sujet de cet article : c’est un piège. Un piège tiède et accueillant, mais un piège quand même.
Voici la petite phrase qui dérange, et je vous la dis quand même : dans le même système, avec la même Urssaf, les mêmes charges et les mêmes impôts, il y a des décorateurs qui vivent très bien de leur métier. Mêmes règles, mêmes contraintes, résultats opposés. Alors si certains réussissent là où d’autres se débattent, c’est qu’une partie de la réponse n’est pas dans le système. Elle est ailleurs. Elle est en nous.
Non, je ne dis pas que les charges sont imaginaires
Soyons clairs. Je ne suis pas en train de vous expliquer que l’Urssaf est une vue de l’esprit. Les charges sont bien réelles, et parfois lourdes. Je dirige des entreprises depuis vingt ans, je règle mes cotisations comme tout le monde, je sais très exactement de quoi je parle. Mais en faire LE coupable, le seul, c’est s’interdire la seule question qui fait avancer : qu’est-ce que MOI, je peux changer ?
Les vraies questions (celles qui font un peu mal)
Est-ce que je facture au juste prix, ou est-ce que je brade mon travail par peur de perdre le client ? Est-ce que je sais vendre mon conseil, ou est-ce que je l’offre sans même m’en rendre compte ? Est-ce que je vais chercher mes clients, ou est-ce que j’attends que le téléphone sonne en regardant la pluie tomber ? Est-ce que je connais mes chiffres, ou est-ce que je les évite soigneusement parce qu’ils me font un peu peur ?
Ces questions-là sont moins confortables que « c’est la faute de l’Urssaf ». Mais elles ont un avantage immense, et c’est tout ce qui compte : sur celles-là, vous avez le pouvoir d’agir. On ne peut pas changer l’Urssaf un lundi matin. On peut revoir son prix, sa posture et sa communication, ça oui.
Je ne caresse personne dans le sens du poil

Ce ne serait pas un service à vous rendre. Je cherche avec vous d’où viennent vraiment les difficultés, surtout quand vous êtes déjà installé et que, malgré le travail, ça coince. Et croyez-moi, ce n’est presque jamais là où on croit. C’est parfois inconfortable sur le moment. Mais c’est très exactement là que tout se débloque.
Je vous rassure tout de même : je le fais avec le sourire. Je suis exigeante, pas méchante, nuance. Et puis dire la vérité à quelqu’un, c’est la plus grande preuve de respect que je connaisse. Mentir gentiment, ça, c’est facile, et ça n’a jamais fait grandir personne (à part les vendeurs de rêve, et encore).
Alors, on s’y met ?
Je vous repose ma question du téléphone, parce que tout est là : vous cherchez quelqu’un qui vous rassure, ou quelqu’un qui vous aide vraiment à vivre de votre métier ? Si c’est la deuxième, alors j’ai quelque chose pour vous.
J’ai créé un coaching sur mesure, pensé pour les décorateurs qui veulent avancer pour de vrai. Pas un programme tout fait : on part de VOTRE situation.
Ce qu’on travaille ensemble
- Un diagnostic honnête : on regarde où ça coince vraiment, et croyez-moi, ce n’est presque jamais là où on croit.
- La posture : se positionner en professionnel, oser, arrêter de s’excuser d’exister.
- Le prix et la rentabilité : facturer juste, vendre votre conseil au lieu de l’offrir, regarder vos chiffres en face.
- La communication : aller chercher vos clients au lieu d’attendre que le téléphone sonne.
- Le passage à l’action : un plan concret, adapté à vous, pas une jolie théorie de plus.
Comme c’est du sur-mesure, on définit ensemble le format et le rythme selon votre besoin. La première étape, c’est simplement d’en parler.
Envie d’en parler ? Dites-moi où vous en êtes
Décrivez-moi votre situation (en reconversion, déjà installé, en train de vous lancer) et laissez-moi votre email. Je vous réponds personnellement. Pas de blabla, pas de complaisance, juste un vrai échange.
Décorativement vôtre, Myriam, Artisane du bonheur dans la maison.
Pour aller plus loin
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